Ancrages propose un numéro avec les textes de Ronald Léger

La revue acadienne de création littéraire Ancrages propose un numéro spécial avec des textes inédits du regretté poète Ronald Léger. Le numéro propose également un texte liminaire de Jean Babineau et des vidéos tournées lors d’une soirée hommage organisée par la revue en 2016 avec les auteures Caroline Bélisle, Monica Bolduc, Céleste Godin et Joannie Thomas. Numéro drôle, touchant, avec une quantité infinie de jeux de mots!

www.ancrages.ca

Revue Ancrages, v. web

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La revue acadienne de création littéraire Ancrages s’est fait une place sur internet pour diffuser poëmes, prose, courtes pièces de théâtre, nouvelles, essai. Découvrez le projet Jeudivers qui propose aux auteurs des faits divers comme matière première. Les auteurs qui participent à l’aventure: Anna-Maria Lacriola, Jean-Mari Pître, Sara Dignard, Christian Roy, Jonathan Roy, Rebecca Behar, Sébastien Lord-Émard, Martine L. Jacquot, Jean Babineau, Kimberly Gautreau, Éric Kennedy, Sébastien Bérubé, Marie-Christine Collin, Marie-Claire Dugas, Maurice Raymond et Herménégilde Chiasson.

www.ancrages.ca

poésie béton…

ou poésie concrète? poésie publique?

trouvé sur rue Marconi, zonée ateliers d’artistes et artisans. les promoteurs immobiliers s’y sont déjà installés pour construire des «ateliers d’artistes pour tous». petit hic, les artistes ont rarement à investir «de 175 000$ à 240 000$ pour des logements sans cloison de 900 à 1300 pieds carrés»… sculpteurs s’abstenir… l’article continue:

Dans la résolution du 7 juin 2004 du conseil d’arrondissement concernant la transformation de cet immeuble, il est spécifié que «les locataires ou les acheteurs éventuels devront obtenir un permis d’occupation de la Ville pour leur atelier et l’aménagement de celui-ci devra être conforme aux exigences réglementaires».

La Ville entend-elle s’assurer du respect de la réglementation? Probablement pas, avoue M. Purcell. «C’est une obligation qui n’a pas de muscles. De toute façon, le secteur est délabré et le bâtiment était vacant depuis des années. On ne pouvait se permettre de refuser cet investissement», admet-il.

Donc, on ferme les yeux dans l’espoir de revitaliser le secteur. Cependant, M. Purcell prévient les futurs acheteurs qu’en habitant dans un atelier d’artiste, ils payeront davantage de taxes municipales. De plus, s’ils ne sont pas artistes, les occupants s’exposent à des poursuites judiciaires qui pourraient les forcer à quitter leur logement. Un acheteur averti en vaut deux!