Webert Sicot (1930-1985)

Webert Sicot.

d’après le site haïtien imagenouvelle, «Musicien extraordinaire, multi-instrumentiste, saxophoniste génial et virtuose éternel, c’est le « maestro difficile » par excellence.» allez y lire la biographie complète de l’artiste.

on écoute: Carnaval 1967.

Ti-Paris (tremblements)

[une reprise. l’original a été publié le 15 août 2007]

J’ai habité à Ottawa quelques années. Je rôdais souvent autour de la petite bibliothèque municipale sur Rideau. Toujours à l’affût de nouveaux et d’anciens disques compacts pour alimenter mes émission à la radio CHUO. Une bonne journée, je suis tombé sur l’album Anasilya de Ti Paris. Quelle surprise et combien d’heures d’écoutes successives m’ont procuré ce disque.

La petite bibliothèque sur la rue Rideau y est toujours, mais le cd de Ti Paris a disparu. Égaré, volé, vendu, n’en sais rien. J’en avais fait une copie cassette avant de la ramener. Depuis, je tente infructueusement de me l’acheter, mais sans succès. Discontinué. Le distributeur ne distribue pas. Revenez dans six semaines. Etc.

Le livret accompagnant le disque résumait la vie de Ti Paris comme celle d’un ménestrel moderne. Il voyageait d’un village à l’autre en Haïti et dans les îles voisines. Chanteur, troubadour, nomade, Ti Paris a enregistré – heureusement pour nous – une quinzaines de chansons. Deux albums sont parus: Anasylia et Ti Paris et sa guitare en 1970.

Sur internet, j’ai déniché ces quelques renseignements sur Ti Paris, tel que proposés par Eddy Garnier:

1933 : Ti Paris (Achile Paris)
Naissance de Ti Paris à Jacmel Haïti. De son nom Achile Paris, c’est à l’âge de 17 ans, en 1950, qu’il va abandonné le toît familial pour se rendre à Port-au-prince simplement avec sa guitare et sa voix faussement rauque. Là, il mènera la vie de bohème, la vie de troubadour, de buveur invétéré. Il fera du Portail Léogane, son port d’attache.

Également, ces renseignements tirés du Ikaly.com:

Né à Jacmel en 1933, Achille Ti Paris a marqué et marque encore d’une empreinte indélébile la musique haitienne. Troubadour, saltimbanque, vagabond et philosophe, ses chansons n’ont jamais cessé de dénoncer les injustices de ce monde. Bien que jouissant d’une grande popularité, il n’a produit qu’un seul album de son vivant. Ses succès ont cependant été repris par les plus grands noms de la chanson haitienne (Beethova Obas, Boulo Valcourt, Coupé Cloué, Ibo Combo, Le jazz des jeunes).
A une époque où l’authenticité de la musique des troubadours revient sur le devant de la scène, l’influence de Ti Paris ne peut aller qu’en grandissant. Infatigable marcheur, la légende veut qu’il soit mort en regagnant Jacmel à pied, sa guitare sous le bras, en 1979.

Un festival en l’honneur de Ti Paris!

Bonne fête de l’Assomption à tout le monde, bonne fête des Acadien.nes. Je fêterai avec Colombiens et Québécois ce soir!

ti paris

écoutez «Anasilya» et «Manfouben» de Ti Paris. Et, achetez le disque! si vous avez la chance de le trouver…

[audio:http://www.sulago.ca/wp-content/images/2010/01/ti-paris_Anasilya.mp3|titles=ti-paris anasilya] [audio:http://www.sulago.ca/wp-content/images/2010/01/ti-paris_Manfouben.mp3|titles=ti-paris Manfouben]

Zobop

voici un autre disque déniché à Renaissance friperie lors d’un de mes nombreux voyages de reconnaissance! je peux vous donner les raisons pourquoi j’ai ramassé le disque suivant: musique haïtienne et costumes intrigants.

Zobop. je ne peux vous apprendre grand chose sur le disque, le groupe, les chansons… selon le site konpa.info, l’album serait paru en 1975. un deuxième album serait sorti en 1984 (Voodoo Red).

selon le Probert Encyclopedia, «zobop» serait soit l’aide ou le sorcier lui-même dans la religion vaudou. voici un glossaire en français d’expressions liées au vaudou.

pour comprendre un peu mieux le vaudou, voici quelques liens wikipédia: loa, vaudou en anglais, vaudou en français.

M’pa pote ouanga (canga) interprété par Zobop:


voulez-vous commander un sacrifice avec poule ou bien avec avec agneau? ce site offre des photos récentes d’activités de cette société vaudou internationale…

Phantoms

phantoms

Trop tard, vous avez manqué la vente sur ebay. whatcheerrecords tentait de vendre une copie de l’album Ouvè Bariè Ya

«Released in 1991 by the band PHANTOMS were a great NYC-based konpa band that has been cast as a musical prodigy with elements of love & hate and was also a political like a controversial and quasi-mysterious out-of-touch alien kompa COMPAS DIRECT konpa direk KONPA COMPAS compa is an awesome and VERY GROOVY haitian musical genre that goes backto the 1950’s and was first popularized by NEMOURS JEAN-BAPTISET the music has mostly medium-to-fast tempo beats with a unique emphasis on electric guitars and unlike ZOUK the lyrics are mostly in HAITIAN CREOLE and has a faster rhythm and while it has a groove base, it also has LATIN JAZZ elements.»

Le magazine www.Heritagekonpa.com rapporte le retour sur scène du groupe Phantoms en 2006. Plein de photos! Une entrevue avec King Kino publiée en 2006.

En 2007, le groupe Phantoms changeait de nom à Sak Pase. Myspace.

[audio:http://www.sulago.ca/wp-content/images/2008/02/Ti_Poul_La.mp3|titles=Ti Poul La]

Dansons maintenant sur «Ti Poul La (Sak pasé)» interprété par Phantoms! Vous pourrez ici voir le groupe interpréter «rekonciliasyon tanpri souple».

The Raftsmen – P’tits oiseaux (choucoune)

La chanson «P’tits oiseaux» ou «Yellow Bird» proviendrait / s’inspirerait du patrimoine littéraire haïtien, d’un poème nommé «Choucoune» d’Oswald Durand écrit en 1883.

Vous trouverez à cette adresse le mémoire en pdf Émergence de la poétique créole en Haïti, présenté par Rodney Saint-Éloi (Université Laval) qui fait un survol historique de la poésie haïtienne.

Vous trouverez sur le blogue Volcreole.com les paroles d’une des versions de «Choucoune» (voir l’entrée de Eve’s Butterfly).

Écoutez «P’tits oiseaux» interprété par les Raftsmen.

[audio:http://www.sulago.ca/wp-content/images/2008/01/Raftsman-Ptitsoiseaux.mp3|titles=Raftsman-Ptitsoiseaux]

Désolé, rien trouvé à propos de cette version! Je l’ai numérisé à partir d’un 45 tours acheté je ne me souviens où! Il date des années 50. Étiquette RCA.

Ti Paris (1933-1979)

J’ai habité à Ottawa quelques années. Je rôdais souvent autour de la petite bibliothèque municipale sur Rideau. Toujours à l’affût de nouveaux et d’anciens disques compacts pour alimenter mes émission à la radio CHUO. Une bonne journée, je suis tombé sur l’album Anasilya de Ti Paris. Quelle surprise et combien d’heures d’écoutes successives m’ont procuré ce disque.

La petite bibliothèque sur la rue Rideau y est toujours, mais le cd de Ti Paris a disparu. Égaré, volé, vendu, n’en sais rien. J’en avais fait une copie cassette avant de la ramener. Depuis, je tente infructueusement de me l’acheter, mais sans succès. Discontinué. Le distributeur ne distribue pas. Revenez dans six semaines. Etc.

Le livret accompagnant le disque résumait la vie de Ti Paris comme celle d’un ménestrel moderne. Il voyageait d’un village à l’autre en Haïti et dans les îles voisines. Chanteur, troubadour, nomade, Ti Paris a enregistré – heureusement pour nous – une quinzaines de chansons. Deux albums sont parus: Anasylia et Ti Paris et sa guitare en 1970.

Sur internet, j’ai déniché ces quelques renseignements sur Ti Paris, tel que proposés par Eddy Garnier:

1933 : Ti Paris (Achile Paris)
Naissance de Ti Paris à Jacmel Haïti. De son nom Achile Paris, c’est à l’âge de 17 ans, en 1950, qu’il va abandonné le toît familial pour se rendre à Port-au-prince simplement avec sa guitare et sa voix faussement rauque. Là, il mènera la vie de bohème, la vie de troubadour, de buveur invétéré. Il fera du Portail Léogane, son port d’attache.

Également, ces renseignements tirés du Ikaly.com:

Né à Jacmel en 1933, Achille Ti Paris a marqué et marque encore d’une empreinte indélébile la musique haitienne. Troubadour, saltimbanque, vagabond et philosophe, ses chansons n’ont jamais cessé de dénoncer les injustices de ce monde. Bien que jouissant d’une grande popularité, il n’a produit qu’un seul album de son vivant. Ses succès ont cependant été repris par les plus grands noms de la chanson haitienne (Beethova Obas, Boulo Valcourt, Coupé Cloué, Ibo Combo, Le jazz des jeunes).
A une époque où l’authenticité de la musique des troubadours revient sur le devant de la scène, l’influence de Ti Paris ne peut aller qu’en grandissant.
Infatigable marcheur, la légende veut qu’il soit mort en regagnant Jacmel à pied, sa guitare sous le bras, en 1979.

Un festival en l’honneur de Ti Paris!

Bonne fête de l’Assomption à tout le monde, bonne fête des Acadien.nes. Je fêterai avec Colombiens et Québécois ce soir!

ti paris

écoutez «Anasilya» de Ti Paris.

[audio:http://www.sulago.ca/wp-content/images/2007/08/Anasilya.mp3|titles=Anasilya]

Et, achetez le disque! si vous avez la chance de le trouver…