Je n’en connais pas la fin…


Édith Piaf,
dont on commémorait récemment le 50e anniversaire de sa mort, nous a bien sûr légué une quantité impressionnante de chansons immortelles, certaines bien connues, d’autres moins. «Je n’en connais pas la fin» a été reprise avec grand éclat par Jeff Buckley dans ses albums en spectacle Live at Sin-é et Live à L’Olympia. Voici l’originale!

Édith Piaf…

 

et Jeff Buckley…

Zombie Zombie revisite Sun Ra

Le duo français Zombie Zombie s’est entouré de onze musiciens pour offrir un hommage à Sun Ra. En spectacle au Centre des arts d’Enghien-les-bains. Voici un aperçu.

Gerry Robichaud (1931-2013)

[Reprise d’un article publié en 2007 pour souligner le décès récent de Gerald-J Robichaud. Son avis de décès précise quelques notices biographiques: Lire la suite

Dewey Balfa et le violon percussion

Dewey Balfa et son neveu Todd Balfa nous montre comment jumeler violon et percussion. l’extrait vidéo est tiré d’un film de Yasha Aginsky Les Blues de Balfa. Dewey Balfa sur wikipedia.

On écoute «J’ai été au bal» avec la méthode du Fiddle sticks.

Rolling Stone: 500 greatest songs from american and english males

j’ai aperçu récemment le numéro spécial de la revue Rolling Stone qui propose la liste des «500 greatest songs of all-time». la tentative pourrait être considérée intéressante si elle soulignait d’autres chansons que celles qui proviennent des États-Unis et de l’Angleterre.

la liste n’est pas très inventive, comprend seulement des pièces en langue anglaise (Oum Kolthoum ne s’y trouve pas… Édith Piaf non plus), est mal nommée (500 greatest songs from american and english males: un peu plus de 50 chansons dont le lead est par une femme ou partagée…), et ne sert qu’à mousser l’écoute des stations de radio de rock classique… quelle perte de temps…

top secret america dans le Washington Post

le quotidien Washington Post a publié en début de semaine une série de trois articles sur ce qu’il nomme: Top Secret America. le TSP fait référence à l’économie créée depuis septembre 2001 par la guerre sur la terreur (terroriste?). le Washington Post fait état des sommes astronomiques dépensées pour protéger les États-Unis d’Amérique contre la terreur des terroristes. un complément à la guerre contre les drogues? la guerre est habituellement bonne pour stimuler l’économie d’un pays. quelques exceptions: le gouverneur de la Californie proposait récemment de faire le contraire, de légaliser certaines drogues et d’en imposer le commerce…

la marijuana pour financer les budgets de la Californie

le Globe and Mail rapportait dans le Report on Business du samedi 31 octobre 2009, que l’État californien des États-Unis d’Amérique songeait à taxer la marijuana et possiblement à la légaliser.

«Governor Arnold Schwarzenegger says he welcomes the debate about legalizing marijuana as the state struggles to avoid insolvency. A recent poll shows 56 per cent of Californians want pot legalized. A major push is on to put the issue to statewide referendum next year. And yesterday, state lawmakers held an initial hearing into a proposed law to end California’s 96-year-old pot ban.» Barrie McKenna, The Globe and Mail

situation intéressante, car elle remet en cause toutes les anciennes lois aux États-Unis pour taxer les drogues et finalement pour les criminaliser. Marihuana Tax Act et Harrison Narcotics Tax Act.

intéressant revirement de situation ou plutôt reprise des débats qui avait menés à la criminalisation du chanvre en 1937 par l’interdiction de la marijuana. le chanvre est apparenté à la marijuana mais n’en a pas les propriétés «récréatives». le chanvre est davantage reconnu comme une plante miracle, qu’on peut utiliser à plusieurs fins. certains clament que la marijuana a été criminalisée pour que le chanvre le soit aussi, car ce dernier faisait compétition à plusieurs industries naissantes en Amérique du Nord au début du 20e siècle:

«Le chanvre connaît de multiples utilisations, telles les tissus, la construction, les cosmétiques, l’isolation phonique et thermique, la fabrication d’huiles, de cordages, de litières, l’utilisation sous forme de combustibles, en papeterie, pour l’alimentation humaine, l’alimentation animale, comme biocarburants, pour des usages médicamenteux, pour un usage récréatif ou comme matériaux composites en association avec des matières plastiques. La filière chanvre trouve un regain d’intérêt avec l’augmentation du prix du pétrole et la prise de conscience environnementale. Les pays européens et les collectivités locales de ces pays tentent ainsi de favoriser à nouveau la culture du chanvre.» Wikipédia