Orchestre Sinza pour Noël

Il est né de l’Orchestre Sinza.
[audio:http://www.akwaabasound.com/snd/music/Orchestre%20Sinza%20-%20Il%20Est%20Ne.mp3]

[je republie un article publié en 2007 pour la première fois. Noël approche et je ne peux m’empêcher!]

aujourd’hui, je suis tombé sur un blogue de musiques africaines. au sein des pages du blogue sea never dry, j’ai trouvé cette interprétation de Il est né. Le groupe se nomme Orchestre Sinza et est originaire du Congo-Brazzaville.

La seule autre information que j’ai pu trouver sur ce groupe se trouve sur cette congopage, dans une entrevue avec Don Fadel.

« La soukous est née à Ouénzé avec l’orchestre Sinza. La personne qui popularisera ce rythme c’est Pamélo Mounka. Se promenant dans la nuit à Ouénzé, Pamélo entend jouer un orchestre au barVis à Vis. C’était Sinza Kotoko. Le rythme lui plaît. Il compose « Mama na mwana » sur ce tempo. Ca fait un grand succès. Mais Pamelo Mounka n’est qu’un médiateur. En vérité, la soukous est née en 1959 grâce à un musicien nommé Ibombon avec son groupe Air Mambo. Ibombon jouait dans un bar à côté du marché de Ouénzé. Comptable de son métier, Ibombon est affecté à Dolisie. Il décide alors de vendre son matériel aux jeunes musiciens de la rue Mouila qui venaient de créer Sinza Kotoko ( Mousse, Ya Gabi, Don Fadel…)
« Je vous laisse le matériel moyennant une modique somme, mais je vous laisse aussi un rythme. Exploitez-le. »
« Le conseil ne tombe pas dans les oreilles d’un sourd. Piere Mountouari compose la chansonVévé et Ma Loukoula dont le swing a fait le tour de l’Afrique. La soukous est née de là » note Don Fadel.»

Comment te dire adieu?

la chanson «Comment te dire adieu» Paroles de Arnold Goland et Musique de Jack Gold. version française par Serge Gainsbourg.

créée en français par Françoise Hardy. En voici quelques versions:

l’originale et incomparable…

Montefiori Cocktail (fest. Miss Muriel)

Natasha St Pier…

Jimmy Somerville?

Frida (ancien. ABBA)

Aida Vedischeva

Le 3 (Le Tre)

AAA Grade

et cette version modifiée, chantée par Jane Birkin et Françoise Hardy:

l’originale? par Vera Lynn

Ti-Paris (tremblements)

[une reprise. l’original a été publié le 15 août 2007]

J’ai habité à Ottawa quelques années. Je rôdais souvent autour de la petite bibliothèque municipale sur Rideau. Toujours à l’affût de nouveaux et d’anciens disques compacts pour alimenter mes émission à la radio CHUO. Une bonne journée, je suis tombé sur l’album Anasilya de Ti Paris. Quelle surprise et combien d’heures d’écoutes successives m’ont procuré ce disque.

La petite bibliothèque sur la rue Rideau y est toujours, mais le cd de Ti Paris a disparu. Égaré, volé, vendu, n’en sais rien. J’en avais fait une copie cassette avant de la ramener. Depuis, je tente infructueusement de me l’acheter, mais sans succès. Discontinué. Le distributeur ne distribue pas. Revenez dans six semaines. Etc.

Le livret accompagnant le disque résumait la vie de Ti Paris comme celle d’un ménestrel moderne. Il voyageait d’un village à l’autre en Haïti et dans les îles voisines. Chanteur, troubadour, nomade, Ti Paris a enregistré – heureusement pour nous – une quinzaines de chansons. Deux albums sont parus: Anasylia et Ti Paris et sa guitare en 1970.

Sur internet, j’ai déniché ces quelques renseignements sur Ti Paris, tel que proposés par Eddy Garnier:

1933 : Ti Paris (Achile Paris)
Naissance de Ti Paris à Jacmel Haïti. De son nom Achile Paris, c’est à l’âge de 17 ans, en 1950, qu’il va abandonné le toît familial pour se rendre à Port-au-prince simplement avec sa guitare et sa voix faussement rauque. Là, il mènera la vie de bohème, la vie de troubadour, de buveur invétéré. Il fera du Portail Léogane, son port d’attache.

Également, ces renseignements tirés du Ikaly.com:

Né à Jacmel en 1933, Achille Ti Paris a marqué et marque encore d’une empreinte indélébile la musique haitienne. Troubadour, saltimbanque, vagabond et philosophe, ses chansons n’ont jamais cessé de dénoncer les injustices de ce monde. Bien que jouissant d’une grande popularité, il n’a produit qu’un seul album de son vivant. Ses succès ont cependant été repris par les plus grands noms de la chanson haitienne (Beethova Obas, Boulo Valcourt, Coupé Cloué, Ibo Combo, Le jazz des jeunes).
A une époque où l’authenticité de la musique des troubadours revient sur le devant de la scène, l’influence de Ti Paris ne peut aller qu’en grandissant. Infatigable marcheur, la légende veut qu’il soit mort en regagnant Jacmel à pied, sa guitare sous le bras, en 1979.

Un festival en l’honneur de Ti Paris!

Bonne fête de l’Assomption à tout le monde, bonne fête des Acadien.nes. Je fêterai avec Colombiens et Québécois ce soir!

ti paris

écoutez «Anasilya» et «Manfouben» de Ti Paris. Et, achetez le disque! si vous avez la chance de le trouver…


Manfouben