Constipation blues…
que dire: la rencontre de deux provocateurs…
Serge Gainsbourg et Screaming Jay Hawkins
que dire: la rencontre de deux provocateurs…
Serge Gainsbourg et Screaming Jay Hawkins
Lance traînait le disque Chrominance Decoder avec lui quand il montait son exposition en 2004. On l’a écouté à quelques reprises. Au vernissage, en particulier, avant que tout dégénère dans le disco punk.
La dernière fois que j’ai croisé Lance, c’est au spectacle d’April March au Petit Campus en 2005? J’oublie la date. Excellente band. April, elle semblait un peu nerveuse.
Wikipedia dit d’elle qu’elle a joué dans deux formations musicales Pussywillows et Shitbird. Étatsunienne d’origine, elle a adopté le français (qu’elle aurait appris à Montréal, a-t-elle dit en spectacle) et a collaboré avec Bertrand Burgalat sur quelques disques Chrominance Decoder et Triggers. Excellent ce Chrominance Decoder en passant! Je l’ai passé en boucle dans mon lecteur cd. De la yéyé pop orchestrale. Bonbon? Délice!
On regarde «Mignonette», vidéoclip tiré de l’album Chrominance Decoder.
une chèvre.
des blogs aujourd’hui mentionnent la découverte d’une des plus anciennes animations, qui daterait de 5200 ans et proviendrait de Burnt City en Iran.
voici le lien «CHTHO’s Cultural Blunder and Documentary Production on World’s Oldest Animation» trouvé sur le site CAIS NEWS: LATEST ARCHAEOLOGICAL & CULTURAL NEWS OF IRAN & THE IRANIAN WORLD:
http://www.cais-soas.com/News/2008/March2008/04-03.htm

Le sénateur Comeau : Donc, il y a plusieurs cultures ayant un lien en commun qui est la langue française. On devrait encourager toutes les cultures à s’exprimer par les arts, la musique, le chant, ainsi de suite. Je voulais juste qu’on établisse cela au tout début, car on m’a posé la question récemment. Nous sommes en train d’examiner la culture francophone, je voulais m’assurer qu’on avait plusieurs cultures avec une langue en commun.
M. Henry : Je dirais plutôt qu’il s’agit d’une culture francophone diversifiée.
Le sénateur Comeau : Cela me convient.
M. Ouellette : J’ajouterais le terme « métissage ». L’Acadie a ce mélange aujourd’hui avec l’Afrique, mais l’Acadie s’est métissé avec l’Irlande; le mélange irlandais-acadien est très important. Vous pouvez aller voir au Cap-Breton comment ce métissage s’est fait au niveau de la musique. Ce métissage existait au XVIIIe et au XIXe siècle; il existe encore à ce jour parce que d’autres rencontres se font, et la rencontre favorise le métissage — pour le mieux, selon moi.
Le sénateur Comeau : Monsieur Ouellette, je pense que vous avez un message très important à offrir. Je me souviens de la communauté d’où je viens. La musique, quand j’étais tout jeune, c’était la musique des États-Unis qu’on appelait la musique Western, parce qu’il n’y avait pas de musique francophone en Nouvelle-Écosse, autre que les vieilles chansons du XVIIe siècle. Donc la musique qu’on écoutait, c’était la musique de Nashville. Puis, avec l’arrivée des radios communautaires, nous avons été exposés à la musique francophone et on pensait que cela n’allait pas marcher. Les gens disaient que c’était la musique des Québécois. En fin de compte, ça marchait très bien. Ce n’était pas seulement la musique des Québécois, c’était la musique du Nouveau-Brunswick, de l’Île-du-Prince-Édouard et de différentes régions de la Nouvelle-Écosse. Une très grande surprise pour toute la population de la Baie Sainte Marie, d’où je viens, a été que la musique francophone a été très bien acceptée. Si vous allez dans les foyers de la Baie Sainte Marie actuellement, la radio est branchée sur CIFA, 104.1 FM.
Je pense que votre histoire est la même que celles des autres régions francophones. C’est une histoire formidable à offrir à la population.
28 mai 2007
une autre entrevue? dans le courrier. encore une autre? videodrom. une de plus? froggydelight.
et pourquoi pas une dernière? gonzai.com
«Depuis 1986, Jean-Louis Costes chante, hurle, chie et éjacule ses états d’âme et ses pensées inavouables. Véritable diarrhée verbale d’insultes, complaintes d’amour fou, cris de douleur et jamais de jouissance, éjaculations de branleur malheureux, rires de dément et terreurs enfantines. Anne van der Linden hurle aussi, mais silencieusement. Son micro est son pinceau ; elle fait gicler ses fantasmes sur sa toile. Sensuelles femmes à barbes, corps suppliciés, bites turgescentes tranchées, chattes écartelées, anus dont s’écoulent des torrents de merde, cauchemardesques contes de fées et visions infernales du Paradis. » tiré d’une préface qu’a écrite Sophie Diaz dans le livre Pot pourri, (35 chansons de Costes illustrées par Anne Van der Linden – 90 pages – Serigraphies 3 couleurs – Dessins noir et blanc colorises – Peintures – Photos + CDR des chansons édité au Dernier Cri)
artiste de la performance et de la musique. français. a lancé un album l’en 2006: DANSEZ DANS LES CULS. un franc succès, ça va sans dire.
JEAN-LOUIS COSTES (France)
« Les petits oiseaux chient » 2007
Opérette porno-sociale
Acteurs : Costes (vieux vicieux) et Lisou Prout (hysterique rock)
sites web:
www.costes.org (s’il fonctionne)
vous voulez entendre des chansons de Jean-Louis Costes? checkez ce myspace.com.
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